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FEVRIER AU 29 MARS |
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28/02
– Soirée d’ouverture - Claude Duchet tentet - Mainvilliers
29/02 – Palisso’trio /Rosario Giuliani quintet -
Vernouillet
29/02 - Cisco Herzhaft - Chartres
04/03 – Abd Al Malik - Chartres
07/03 - Jean-Marie Machado - Chartres
08/03 - Le Big Band de Bonneval invite F. Thuillier
08/03 – Joussein et Edwards quintet – Le Coudray
08/03 – Marlène Samoun - Chartres
08/03 - Daniel Ossig quintet - Senonches
13/03 - Faya Dub - Lucé
14/03 - Manu Dibango et le Makossa Gang – Nogent le Rotrou
15/03 - On Off - Jouy
20/03 - Jean-Philippe Watremez trio - Chartres
21/03 - Sylvain Beuf quartet - Dreux
22/03 - Trio
All Jazz + "Les Farcis" - Auneau
27/03 - Zarifa trio / Louis Winsberg trio - Mainvilliers
28 et 29/03 - Zitoun quintet - Chartres
29/03 - X’tet de Bruno Régnier - Châteaudun
29/03 - Yvan Robillard trio - Epernon
29/03 - Marlène Samoun- Gasville Oisème
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Claude
Duchet tentet SOIREE D'OUVERTURE |
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Ce
projet initié par Claude Duchet, soutenu par la Ville de Nogent-le-Rotrou
et l’association Jazz en Réseau, s’articule autour d’un
ensemble de dix musiciens constitué d’un quatuor à vent
«classique» (flûte, hautbois, clarinette et basson) et d’un
sextet « jazz » (saxophone, guitare, vibraphone, piano FenderRhodes,
contrebasse et batterie).
Le répertoire exclusivement composé de pièces originales
écrites et arrangées par Claude Duchet se propose d’explorer
le mélange des sonorités de la musique classique et du jazz.
Tout en conservant une large place à l’improvisation, cette musique
très construite désire, à l’instar du « 3rd
stream » de Gil Evans et plus récemment de Maria Schneider, introduire
des timbres inhabituels au jazz traditionnel.
Plus que de proposer une simple rencontre entre des interprètes provenant
de deux mondes musicaux différents, il s’agit ici plutôt
de les faire fusionner afin d’obtenir une couleur et un son original.
Claude
Duchet :
Il étudie d’abord la guitare en autodidacte puis au Conservatoire
d’Evreux dans la classe d’A. Dumond et l’harmonie avec Y.
Mok (élève de N. Boulanger) avant de s’orienter vers le
jazz et les musiques improvisées. Il poursuit le cursus d’arrangement
et d’orchestration au C.I.M. avec Ivan Julien en jouant avec diverses
formations (J.J. Ruhlmann, F. Moherman, X. Cobo,
D. Yvinec…).
Diplômé de la Schola Cantorum, récompensé lors
du XXème concours international de Jazz à Monaco et par la Confédération
Musicale de France par un prix de composition, Claude Duchet poursuit aussi
une carrière d’enseignant notamment à « Jazz à
Tours », à la faculté de Musicologie de Tours et, auparavant,
au C.I.M. à Paris.
Les musiciens
:
Marie Perrin, flûte et chant
Jérémy Sassano, hautbois
Antoine Moulin, clarinette
Lilian Angelloz, basson
Julien Duchet,
saxophone
Claude Duchet, guitare
Renaud Détruit, vibraphone
Antoine Delaunay, piano
David Salese, contrebasse
Loïc Gérard, batterie
Entrée libre – 02 37 30 13 38 (Jazz en Réseau)
| Rosario
GIULIANI quintet Vendredi 29 février 2008 – 20 h 30 Salle des fêtes de Vernouillet Esplanade du 8 mai 1945 Palisso’trio en première partie (soutenue par Jazz en Réseau) |
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Né en
1967 à Terracina, Rosario Giuliani est initié dès son
plus jeune âge au saxophone alto. Il est en passe de devenir un musicien
incontournable dans le monde du jazz. Avec son quartet, créé
en 1996, l'un des plus populaires et dynamiques d'Italie, il a déjà
enregistré de très beaux disques remarqués par la critique
comme "Luggage" et "Mr.Dodo". Le répertoire est
composé de compositions originales et de standards revisités,
le tout avec grâce et émotion (Coltrane, Ornette Coleman ou Coleman
Hawkins).
C'est sur scène que Rosario Giuliani donne sa pleine mesure et exprime
tout son talent. Les nombreux festivals où il est invité ne
s'y sont pas trompés (La Spezzia, Marciac, Jazz et Image, Django Reinhardt,
Jazz sur Sarthe...) car ses prestations scéniques sont fulgurantes.
Comme toute musique improvisée, le jazz se déroule dans l'instant
présent, là où rien n'est écrit, où chaque
note s'envole vers le ciel tout en s'adressant à l'auditeur dans un
moment privilégié et unique de communion avec l'artiste. Il
fait justement partie de ces musiciens qui jouent leur va-tout dans un solo
où chaque idée musicale est immédiatement brûlée
pour renaître aussitôt et nous emmener ailleurs, toujours plus
loin. Véritable boule d'énergie incandescente, il s'époumone,
arrache les notes comme il rendrait son âme. Pourtant il sait aussi
dialoguer avec le silence et, à force de lyrisme et de recueillement,
imposer la figure d'une beauté minimaliste mais émouvante. Alchimiste
des contraires, tel est Rosario Giuliani : altiste de génie, digne
successeur de Canonball, Art et Jackie.
Les musiciens
:
Dado Moroni (piano), génois d’origine, est tombé tout
petit dans le jazz grâce à une famille mélomane plus particulièrement
versée dans le swing. Depuis, il n’a eu de cesse de l’approfondir
en explorant toute l’histoire qu’il reformule avec une aisance
peu commune sur les quatre-vingt-huit touches de son piano. Encore aujourd’hui
trop méconnu, il a collaboré au sein du trio de Jimmy Woode
au Widder Bar et se trouve maintenant à la tête d’un très
beau trio avec Lewis Nash et Peter Washington.
Flavio Boltro, ex-trompettiste du sextet de Michel Petrucciani et membre toujours
très actif du Stefano di Battista quintet, écume les scènes
mondiales du jazz depuis déjà quinze ans. Il a entre autre joué
avec des musiciens majeurs comme Cedar Walton, Bob Berg, Don Cherry, Billy
Hart et Billy Higgins.
Diego Imbert, violoniste de formation, débute la basse,
la contrebasse et le jazz en 1986/87. En 1992, il enregistre "Hot Sand"
avec Jean-Marie Viguier et rejoint le nouveau Big Band lorrain "Skake
Orchestra". Parallèlement il commence à étudier
la contrebasse notamment avec Eddie Gomez, Hein Van de Geyn et Jean François
Jenny Clark (été 96)... Depuis 1998, il accompagne régulièrement
Bireli Lagrene mais également de nombreux autres groupes dont celui
du guitariste Alex Jacquemin, de la chanteuse Viviane Ginapé, des saxophoniste
Sylvain Beuf et du pianiste Jean-Yves Jung.
Benjamin Henocq, féru de be-bop et d’Herbie Hancock, est devenu
en une dizaine d’années l’une des références
de la batterie. Il compte de nombreuses et prestigieuses collaborations à
son actif, comme Kenny Garrett, Stefano Di Battista, ou Michel Legrand.
Proposé par l’association Jazz en Réseau, le groupe Palisso’trio se produira en première partie de Rosario Giuliani quintet.
Pianiste compositeur
arrangeur, jazz et afro cubain, Renaud Palisseaux paraphe bon nombre de titres
de sa discographie haute en couleurs, et nous régale de sa subtile
écriture et du caractère de son inspiration. Après le
conservatoire de Nanterre, il entre à 13 ans dans la grande famille
du Big Band de Jean-Marc Brisson.
À 16 ans, il se produit au New morning à Paris avec le Big Band
de Daniel Belard. Il suit successivement l’enseignement de l’American
school of music, Manhattan school of New-York, Conservatoire du IXème
et Bill Evans Academy à Paris dans la classe de Bernard Maury.
Il passe ensuite 3 saisons à étudier la musique afro-cubaine
avec des musiciens de renom tels que Chucho Valdès, Pupy, Nachito,
Peruchin et Juan Carlos Gonzalès.
Depuis, il sévit sur la grande scène parisienne, nationale et internationale : jazz, latin jazz, salsa, jazz afro-cubain et même variété latine…
Les musiciens
:
Renaud Palisseaux : piano
Laurent Fradelizi : basse
Bruno Ziarelli : batterie
10 €, gratuit pour les moins de 12 ans – 02 37 62 80 79 (Ville de Vernouillet)
| Cisco
Herzhaft Vendredi 29 février 2008 – 21 h Restaurant la Belle Epoque à Chartres 13 rue du Général Koënig |
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Guitariste emblématique,
chanteur, auteur-compositeur, Cisco Herzhaft est un pionnier du blues en France.
Il est considéré comme l'un des derniers authentiques "
blues-pickers " acoustiques. Musicien professionnel depuis trente ans,
inspiré par Big Bill Bronzy ou Muddy Waters, accompagnateur dans les
années 60 de John Lee Hooker, il développe un folk blues acoustique
très personnel, alliant aussi bien ragtime endiablé que blues
sans fioriture.
La qualité de son jeu, l'originalité de ses compositions, son
énergie légendaire et bien sûr sa passion en font l'un
des professionnels de la scène blues les plus reconnus et recherchés.
Un vrai régal d'authenticité !
Biographie
:
A dix sept ans Cisco Herzhaft se met à la guitare. Non pas pour jouer
de la guitare mais pour jouer du folk et du blues. C’est au Pays de
Galles que Cisco Herzhaft rencontre John James qui le prend sous son aile,
lui apprend les rudiments du fingerpicking en lui expliquant que ce n'est
que de cette manière que l'on peut jouer du folkblues. Le jeune Cisco
continue alors sa route jusqu’aux rives du Mississippi. Les bluesmen
sont là, le blues est encore vibrant. Il exprime encore le Sud, la
ségrégation, l'espoir... Cisco s’y imprègne irréversiblement
de l’esprit du blues et fait une rencontre décisive qui changera
sa vie et fera de lui un des meilleurs sliders d’aujourd’hui.
25 € (repas compris) – 02 37 21 87 65 (La Belle Epoque)
| Abd
Al Malik Mardi 4 mars 2008 – 20 h 30 Théâtre de Chartres Boulevard Chasles |
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| Jean-Marie
Machado Vendredi 7 mars 2008 – 20 h 30 Salle Doussineau (Ville de Chartres) Forum de la Madeleine Passage des Poètes |
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En 1986, Jean-Marie
Machado fonde un trio aux conceptions tout à fait originales, et un
répertoire entièrement neuf, atteignant, selon Martial Solal,
« un degré de raffinement et de perfection rarement atteint dans
ce domaine ». Il est reconnu comme “l’un des jazzmen les
plus inventifs de sa génération”.
Parallèlement, il crée l’orchestre « Vibracordes
», travaille pour les Percussions de Strasbourg, l’Ensemble de
Trompettes de Paris, ainsi que pour la danse (trois créations avec
la Compagnie Taffanel) et le théâtre (spectacles conte et musique).
Il se produit en solo dans de nombreux festivals (Le Mans, La Villette, Mulhouse,
etc.). En 1998, il crée le
« French Piano Trio » avec Martial Solal et François Raulin.
Il joue également en duo avec le percussionniste d’origine iranienne
Keyvan Chemirani et avec Jean-Marc Padovani (saxophone). Il crée en
2001 un Oratorio dédié au Portugal et au poète Fernando
Pessoa : « la Main des Saisons ». En 2001, il effectue un retour
remarqué vers un format plus "classique" du jazz avec la
création à Banlieues Bleues du Quartet Lyrisme avec autour de
Riccardo Del Fra et Jacques Mahieux des solistes tels Paolo Fresu, Andy Sheppard,
Glenn Ferris, Sylvain Beuf, Claus Stötter. Cette formation est à
l'affiche des plus grands festivals de jazz (Jazz à Vienne, Marciac,
La Villette, Orléans). En 2003, le quartet devient sextet pour interpréter
une suite instrumentale de jazz d'aujourd'hui dédiée aux grands
thèmes de la musique classique et traditionnelle andalouse.
7 € et 5 € - 02 37 18 47 60 (Ville de Chartres)
| Big
Band de Bonneval invite F. Thuillier Samedi 8 mars 2008 – 21 h Salle des Fêtes (Ville de Bonneval) 8 promenade du Mail |
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Jean Gobinet
a reçu pour cette soirée, une commande d’œuvre pour
le Big Band de Bonneval. C’est ainsi que François Thuillier vous
fera découvrir cette création « concerto pour tuba et
big band ».
Il est rare que le tuba sorte tout seul. On le voit généralement
se déplacer en "band", avec son air bonhomme et redondant.
Il est là pour assurer les lignes de basse avec sa tessiture ronde
et plutôt sombre, tout en s'effaçant derrière des instruments
plus incisifs. Ce cuivre au son velouté serait-il donc condamné
à rester ce gros gabarit que l'on entend sans vraiment l'écouter
?
D'un revers de la manche, François Thuillier balaie cette hypothèse
en démontrant que le tuba peut être un instrument de premier
plan. Excellent soliste, riche de multiples collaborations, aussi à
l'aise avec le jazz (Sclavis, Lubat...)qu'avec la musique contemporaine notamment
avec Pierre Boulez, François Thuillier fait ici preuve d'une virtuosité
et d'une maîtrise technique exceptionnelles, tout en laissant libre
cours à ses talents d'improvisateur.
D'ailleurs, ses nombreux clins d'oeil aux divers genres musicaux (funk, musique
traditionnelle...), ne sont que l'éclatant reflet d'une insatiable
curiosité et d'un désir de créer tous azimuts. On l'aura
compris : ce que recherche François Thuillier ? c'est "un tuba
libre".
Jean-Gobinet :
Après des études de trompette, d’arrangement et de composition,
effectuées en France et aux États-Unis, Jean multiplie les rencontres
et les collaborations comme trompettiste et/ou arrangeur (Quincy Jones, Michel
Legrand, Michel Portal, Captain Mercier, Jean-Jacques Milteau, Didier Lockwood...),
enrichissant son parcours professionnel en faisant rimer "expérience"
avec "polyvalence". Il est également professeur d’arrangement
et d'histoire du jazz au CNR de Metz, professeur d’arrangement à
l’école ARPEJ (Paris), d’harmonie et de trompette au CMDL
(école de Didier Lockwood).
Entrée Libre - 02 37 47 21 93 (Ville de Bonneval)
| Joussein
et Edwards Quintet Samedi 8 mars 2008 – 20 h 30 Salle Gérard Philipe Rue de la Vieille Eglise 28630 Le Coudray (Les musiciens du Coudray) |
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Deux trombones
alternant sons veloutés et éclatants, une rythmique qui décoiffe...
et le tout sonne comme un Big Band !
Ce quintet à deux trombones et une section rythmique (piano, contrebasse,
batterie) n’est pas sans rappeler celui de Jay Jay Johnson et Kai Winding
qui s’illustra pendant les années 1950.
Mais c’est aussi la rencontre de deux musiciens d’horizons différents.
Michaël Joussein, tromboniste français influencé par le
jazz new yorkais et les rythmes afro-cubains, est très recherché
par les grands big-bands européens. Jerry Edwards, jazzman américain
né à Naples (en Floride !) est un éminent représentant
de la tendance "cool jazz" et peut s’enorgueillir de collaborations
prestigieuses avec Woody Herman, Sam Rivers, Ray Charles, Clark Terry....
Leur répertoire, compositions originales ou arrangements des grands
standards du jazz, s’appuie sur le jeu contrasté des deux leaders,
soutenus par une rythmique sans faille (Florent Gac, Yoni Zelnicq, Arnault
Lechantre).
Une formation rare à consommer sans modération !
10 €, 5 € et gratuit pour les moins de 12 ans – 02 37 28 17
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| Marlène
Samoun Samedi 8 mars 2008 – 15 h 30 Médiathèque l’Apostrophe 1, boulevard Maurice Viollette , CHARTRES (Le Pont des Arts) |
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Concert “Let
my people jazz” - à la croisée des traditions musicales
Marlène Samoun nous invite à un parcours musical à travers
les langues, les pays et les âges, où les émotions sont
de même nature. Comme l’écrit Sylvain Siclier (Le Monde),
« elle a mis avec talent et sûreté des airs de jazz dans
des mélodies traditionnelles. C’est fait sans tomber dans l’exotisme
facile, avec cœur et sincérité ». La chanteuse nous
offre une interprétation renouvelée et chaleureuse d’un
répertoire varié où s’entrecroisent mélodies
juives de Méditerranée et d’Europe orientale, standards
de jazz et gospels. De Cordoue à Istanbul, de New-York au sud profond
des Etats-Unis, partout où les hommes rêvent, souffrent, aiment,
s’exilent et travaillent, les chants naissent et se déploient,
voyageurs dans l’espace et le temps, mélodies de réjouissance
et de tristesse. C’est la source à laquelle puise Marlène
Samoun. Dans un désir de création et d’échange,
elle poursuit un dialogue jubilatoire avec les musiciens qui l’accompagnent
depuis dix ans, en particulier Olivier Hutman au piano et Emek Evci à
la contrebasse.
Les musiciens
:
- Olivier Hutman a accompagné Stéphane Grapelli, Michel Legrand,
Henri Salvador...
- Emek Evci a accompagné soeur Marie Keyrouz ainsi que diverses formations
traditionnelles et de jazz dont celle de Jean-Philippe Watremez.
A noter : l’association le Pont des Arts programmera également ce concert à l’Eglise de Gasville-Oisème le 29 mars 2008 à 20h30.
Entrée libre – 06 75 54 31 15 (Le Pont des Arts)
| Daniel
Ossig quintet Samedi 8 mars 2008 – 21 h 30 Bar Le Chiquito 20 rue Verdun 28250 SENONCHES (S.I. du Perche Senonchois) |
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Instrumentiste à à l’expérience chaleureuse, Daniel Ossig vient une nouvelle fois dans le département dévoiler les tonalités magiques du jazz qui l’habite.
Il est accompagné de complices attentifs et soucieux de faire partager ces vibrations émouvantes.
Toujours attaché
au son de velours de son saxophone, Daniel Ossig reprend ces variations qui
ont accompagnées de nombreux musiciens et qu’il mène avec
sincérité et authenticité.
Les musiciens :
Jacques Le Goff, guitare
Philippe Desmoulins, trombone
Pascal Segard, contrebasse
Guillaume Guet, batterie
Daniel Ossig, saxophone ténor et soprano
10 €
(1 boisson comprise)– 02 37 37 80 11 (S.I. du Perche Senonchois)
| Faya
Dub Jeudi 13 mars 2008 – 20 h 30 Centre culturel E. Desouches Rue Jules Ferry , LUCE (Ville de Lucé) |
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La musique des huit frères de Faya Dub est un long fleuve majestueux qui roule des eaux vibrantes depuis ses sources lointaines : le reggae, le ska, et le rocksteady. Cette fusion purement instrumentale délivre des thèmes de cuivres profonds qui résonnent le long des larges méandres rythmiques de la reggae music, tout en s’évadant vers d’autres territoires musicaux, afro beat façon Fela, jazz à la manière de Mingus, musiques de l’Est…
"Résultat
d'une rencontre entre des musiciens de reggae et de jazz avec pour envie de
développer un côté universel de la "black roots music"
à travers le reggae dub jazz. Faya Dub touche les 5 continents. Voyages
et concerts sont enrichis par des rencontres avec des musiciens internationaux
venant d'Inde, d'Afrique, d'Europe de l'Est, le Brésil, La Caraïbe,
l'Europe occidentale ou les Etats-Unis. Le second album "Sings and Plays"
en est le fruit. Ils ont déjà invité dans leurs productions
notamment Jalal M. Nuriddin ( du groupe légendaire The Last Poets),
le chanteur et "toaster" jamaïcain, Stix Dan, et la chanteuse
de hip-hop de la Hollande, Sena Casita.
16 €
et 14 € – 02 37 25 68 68 (Ville de Lucé)
| Manu
Dibango et le Soul Makossa Gang Vendredi 14 mars 2008 – 20 h 45 Salle Pierre Mendès France 74 rue Gouverneur, NOGENT LE ROTROU (Ville de Nogent le Rotrou) |
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Touché
par la grâce musicale dès ses premières années
dans le temple protestant, le petit Manu erre entre Paris et Bruxelles. Au
gré des maîtres qu’il se découvre (Armstrong, Ellington,
Young, Parker...), des errances dans des lieux où le jazz déchire
voluptueusement les nuits, et des rencontres de hasard, il va se forger une
âme de musicien.
Quand dans l’effervescence de l’Afrique des indépendances,
le grand chanteur Kabasele débarque du Zaïre à Bruxelles
et lui propose de rejoindre son groupe l’African Jazz pour jouer la
musique congolaise, Manu Dibango relève le défi. Il participe
alors à une quarantaine de disques, puis part en tournée du
côté de Kinshasa. Une étape déterminante.
Une idée germe peu à peu au fil de sa vie de musicien reconnu
: inventer un patchwork tissé de conversations riches et fougueuses
entre le jazz et les musiques africaines. Electrique par nature, les oreilles
en alerte, en état de veille constant, à l’écoute
des sons de son époque dès 1972, avec Soul Makossa, premier
tube francophone à faire chavirer les States, Manu Dibango va prendre
un malin plaisir à détruire les chapelles musicales, bâtir
des ponts entre les continents et jeter des passerelles entre la tradition
et les sons du futur.
Premier en France à défricher le terrain sur lequel la vague
africaine prit ses aises, il enchaîne tournées et albums avec
un enthousiasme jubilatoire et chaleureux, s’engage dans des combats
humanitaires. Donne un coup de pouce aux jeunes talents. Il s’emploie
à mettre sur partitions les musiques d’afrique et trouve même
le temps d’écrire son autobiographie.
L’heure du bilan ? Certainement pas. A plus de 70 ans, Manu Dibango
n’est pas prêt de raccrocher son sax shaker. D'après Patrick
LABESSE
Les musiciens
:
Manu Dibango, saxophone et chant
Noël Ekwabi, guitare basse et chant
Jacques Conti-Bilong, batterie
Kaba Malekani, guitare
Julien Agazar, claviers
Jonathan Handelsman, sax et flûte
Valérie Ekoume, chant
Guy Nwogang, percussions
20 € et 16 € – 02 37 29 68 65 (Ville de Nogent le Rotrou)
| On
Off Samedi 15 mars 2008 – 20 h 30 Moulin de Lambouray 24 rue du Bout d'Anguy 28300 JOUY (Espace Musical de Jouy) |
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On-Off est un
quartet né sur scène à l’occasion d’une série
de concerts donnés dans un club de jazz de la région tourangelle
en 2003-2004.
C’est dans une ambiance « cabaret » que le Moulin de Lambouray
accueil le quartet On-Off.
Des racines du jazz, aux musiques actuelles, ces quatre musiciens tourangeaux
nous offrent, à travers des compositions personnelles, un « jazz
fusion » aux sonorités « électro » où
tous les styles se côtoient. Une parfaite cohésion humaine et
musicale fait de ce quartet une très belle formation qui mérite
de l’attention. Le fantôme de John Coltrane n’est pas loin…
On-Off enclenche les manettes du courant continu pour des concerts où
l’énergie du “ fraggle jazz ” de ce quartet dynamique
déferle dans les oreilles.
Les
musiciens :
Julien Duchet, saxophones soprano et ténor, trompette et bugle.
Jean-Marc Herbreteau, piano Fender Rhodes, clavier
Loïc Gérard, batterie
Olivier Carole, basse et chant
14 € et 9 € – 02 37 36 14 60 (Espace musical de Jouy)
| Jean-Philippe
Watremez trio Jeudi 20 mars 2008 – 20 h 30 Cinéma Les enfants du paradis 11 place Porte St Michel, CHARTRES (Le Pont des Arts) |
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Jean-Philippe
Watremez est né en 1961. Il apprend la guitare en autodidacte avant
de l'étudier au Conservatoire. Il s'intéresse au jazz, à
la musique brésilienne et s'initie au style manouche avec Louis Faÿs
et Serge Krief. En 1986, il forme le trio Cordacor avec le violoniste François
Michaud et le contrebassiste Henri Verdier. Trois albums seront réalisés
avant la dissolution du groupe en 1993. On les entendra notamment aux côtés
de Babik Reinhardt, Christian Escoudé, Biréli Lagrène
et Didier Lockwood lors d'une soirée « Hommage à Django
Reinhardt » (TBB Jazz Festival de Boulogne Billancourt 1993). Il continue
à se produire quelques temps avec François Michaud en duo et
participe à deux compilations produites par le label norvégien
Hot Club Record : portrait of Django et Gipsy Swing Today. Il compose pour
le quatuor à cordes Archet Type, forme le trio Anouman avec l'accordéoniste
François Castiello le guitariste Pierre Kamlo Barré. On l'entendra
également au côté du chanteur Yves Uzureau sur le répertoire
de Georges Brassens (Rodolphe Raffalli l'accompagnera aussi...).
Enfin, il formera le trio Watremez avec Pierre "Kamlo" Barré
et Claude Mouton à la contrebasse. En 1998 sort le CD Mosaïque
où l'on retrouve François Michaud, François Castiello,
Pierre "Kamlo" Barré et Félix Belleau. Aujourd'hui,
on peut l'entendre au sein de la formation Loulou Djine et en duo avec Darko
Andelkovic. En 2006, il est le co-auteur, avec Max Robin, de l'excellent ouvrage
The ultimate Django's book, recueil de 81 thèmes de Django Reinhardt.
Membre du Groupe AZ Trio avec Darko Andelkovic.
Avec un style
qui emprunte autant à la tradition manouche qu’au jazz, il est
un remarquable improvisateur qui tourne le dos aux clichés du style
tout en en gardant le son. Il est co-auteur, de l’excellent ouvrage
The Ultimate Django’s Book, recueil des thèmes de Django.
10 € et
8 € – 06 75 54 31 15 (Le Pont des Arts)
Le concert sera suivi du film de Toni Gatlif « Swing » :
film + concert :18 € et 14 €
| Sylvain
Beuf quartet Vendredi 21 mars 2008 – 20 h 30 (Ville de Dreux) |
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Le plus récompensé
et incontournable de nos saxophonistes ténor (Victoire de la musique,
2 Djangos d'Or, Talent Midem) aux 20 ans de carrière écumés
avec le who's who du jazz français (Martial Solal, André Ceccarelli,
Aldo Romano, les frères Moutin, Bojan Z, Manuel Rocheman, Christophe
Willemme, etc.), s'est forgé l'image d'un tranquille et modeste surdoué
: compositeur prolixe, soliste inspiré, leader à la parfaite
maîtrise et aux choix certains.
Celui qu'un Michel Contat plaçait déjà au niveau d'un
Joshua Redman ou d'un Brandford Marsalis au début des années
1990 a patiemment construit un chemin sans faute mais non sans surprise, préférant
les projets créatifs à tout confortable ressassement. Sublime
artisan du trio, qui reste néanmoins l'un de ses jardins favoris, Sylvain
Beuf a sans conteste redonné à cette formule de l'épure
tout l'éclat dont un Sonny Rollins nous a laissé la nostalgie.
Mais au-delà de ce parcours exemplaire, il s'est forgé au fil
du temps la chose la moins partagée dans l'univers jazzistique : sa
propre marque de fabrique ; un style qui tire son caractère de la dynamique
du phrasé, de l'originalité de la sonorité, de la densité
et de l'intelligence du discours combinées au charme mélodique
des compositions et à une inimitable façon de rendre simples
et accessibles les structures les plus complexes.
Après son précédent opus « Another Building »,
Sylvain Beuf présente aujourd'hui le double album « Mondes parallèles
» qui consacre à la fois la formule du trio « historique
» avec Diego Imbert et Frank Agulhon tout en explorant d'anciennes et
nouvelles mais toujours stimulantes collaborations (André Céccarelli,
Damien Argentieri, Michel Pérez, Laura Littardi, etc.).
10€ / 8€ – 02 37 46 03 01 (Ville de Dreux)
| Trio
All Jazz + "Les Farcis" Samedi 22 mars 2008 – 20 h 30 Foyer culturel d'Auneau |
20h30
1 ère partie: l'ecole
de jazz de champhol
L'atelier
d'orchestre de l'école qui jouera le 22 mars :"LES
FARCIS"
Laurent COLAS
: saxophone ténor et soprano / direction.
Céline
VEILLARD : batterie / chant.
Jean-François
BUTTERLIN : piano.
David THENARD
: basse / chant.
Laurent
SCADUTO : saxophone ténor / E.W.I.
Pierre
LAURENT : saxophone alto / clarinette basse.
21h15 2ème partie : TRIO ALL JAZZ
patrick Villanueva
PIANO
wayne dockery
CONTREBASSE
alexandre
koltchak BATTEUR
Louis
Winsberg trio + Zarifa trio en première partie
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Zarifa
Trio en première partie:
Nature Girl, "Je crois que cela me définit bien" nous dit
Zarifa. Quand elle chante, elle cherche une expression franche, directe et
allant droit au cœur. Très tôt, elle a écouté
des heures entières les plus grandes voix du jazz. C’est par
cette fréquentation assidue que Zarifa a pu trouver en elle sa personnalité
musicale.
Aujourd’hui, elle est ravie que ces mélodies inoubliables soient
gravées sur ce disque. Elles nous parlent simplement de la vie, de
ses joies et de ses tourments.
C’est pour elle une chance immense d’avoir à ses côtés
dans cette aventure des musiciens aussi raffinés et sensibles qui lui
ont fourni l’écrin dont elle rêvait.
Née à
Moscou en 1983, Zarifa baigne dans la musique depuis sa plus tendre enfance.
Passionnée, elle chante dès que l’occasion se présente.
A 13 ans, elle entre au Guitis, la plus prestigieuse des écoles d’Art
moscovites.
Zarifa y étudie le piano, et surtout le chant à qui elle a d’ores
et déjà décidé de consacrer sa vie. Grâce
à son professeur, Tatiana Bashirova, sa passion n’en sera que
renforcée. Elle quitte le Guitis à 15 ans pour rejoindre sa
mère qui décide de s’installer en France après
un tour de chant de son cabaret russe.
Zarifa fait alors la connaissance de son beau-père qui n’est
autre que Florin Niculescu, l’un des plus grands violonistes actuels.
Impressionné par les qualités vocales et musicales de Zarifa,
Florin Niculescu l’initie peu à peu au jazz.
Elle commence alors à travailler avec des grandes figures du jazz :
Jacques Vidal, Frédéric Silvestre, Rodolphe Raffalli…avec
qui elle se produira dans plusieurs clubs parisiens.
Et bien sûr avec Florin Niculescu qui l’invitera notamment à
chanter lors de sa création
« Djangophonie » à Toulouse en octobre 2003.
Aujourd’hui, Zarifa s’envole avec son propre projet « Nature
Girl » une sélection de grands thèmes de la soul et du
jazz.
Les
musiciens :
Hugo Lippi, guitare
Fabien Marcoz, contrebasse
Louis Winsberg:
Lorsque Miles
ou Coltrane jouent des thèmes comme « Someday my prince will
come » ou « My favorite things », ils se réfèrent
le plus souvent à la comédie musicale, au cinéma ou à
la chanson américaine.
Ces mélodies là, ils les tiennent de leur jeunesse, voire de
leur enfance ; elles font parties de l’inconscient collectif de la culture
américaine.
Improviser sur une mélodie que l’on a en soi depuis toujours,
c’est ce que Louis Winsberg fait avec son trio « Douce France
», en se laissant guider par son instinct de musicien.
De William Sheller à Claude Nougaro, en passant par Laurent Voulzy,
Georges Brassens, Serge Gainsbourg et d’autres, Louis Winsberg nous
livre, sans nostalgie aucune, « sa » Douce France…
Entre âme flamenca et influences tournées vers l'Afrique et l'orient,
Louis Winsberg a su ces dernières années, synthétiser
sans sombrer dans l'excès toutes les influences de ses rencontres.
Les dernières formations (Jaléo, Douce France Trio et le projet
« Les 3 Afriques » en résidence à Coutances) montrent
bien que Louis Winsberg sait marier les musiques sans les dénaturer.
Biographie
:
Né à Marseille en 1963, Louis Winsberg aborde la guitare à
l'âge de douze ans, avec des amis gitans, le groupe Los Reyes devenus
depuis les Gipsy King. Il étudie la guitare classique pendant deux
ans, travaille le jazz en autodidacte et participe à des stages dirigés
par Christian Escoudé, Gérard Marais et Boell & Roubach.
A seize ans, il commence à se produire dans les clubs parisiens avant
d’enregistrer avec Los Reyes. En 1983, il remporte le premier prix de
soliste du Concours National de la Défense. Dès lors, il occupe
une place de choix sur la scène française, et devient professeur
au CIM à Paris.
Il se produit alors dans de nombreuses formations : Antoine Illouz, Antoine
Hervé, Elisabeth Caumont, Eric Le Lann (avec lequel il enregistrera
en compagnie de Mike Stern, Eddie Gomez, Mino Cinélu et Paco Sery).
C'est en 1984 que la rencontre avec Jean-Pierre Como et Paco Sery donne naissance
au groupe Sixun, avec lequel il enregistrera 9 albums. Louis Winsberg est
alors en France un des premiers à utiliser la guitare synthé.
Il s'attache à une recherche sur le son, sur les musiques ethniques
et leur aspect rythmique.
En 1987, il forme son propre trio basé sur des compositions originales
et enregistre fin 88 l'album "Appassionata" qui affirme sa créativité.
Les musiciens
:
Louis Winsberg, chanteur
Ira Coleman, contrebasse
Stéphane Huchard, batterie
12 €, 8 €, gratuit pour les moins de 14 ans – 02 37 34 83 67 (Ville de Mainvilliers)
| Zitoun
quintet Vendredi 28 et Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30 Théâtre du Seuil 6 rue Vieux Rapporteurs, CHARTRES (Théâtre du Seuil) |
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Issus d'univers
variés (Marousse, Space All Funk, M.O.N. quartet) et fort de leurs
diverses expériences individuelles scéniques (festivals de Montreux,
Belfort, le Petit Journal Montparnasse, le New Morning ou le Petit Faucheux)
les musiciens du Zitoun quintet s’associent au sein d’une formation
bouillonnante d’énergie. Teinté d’influences métissées
(funk, pop, rock etc.) leur répertoire affirme une vraie personnalité
à travers des compositions inscrites à la fois dans la tradition
et la modernité du jazz.
Un voyage au gré des ambiances aussi bien acoustique s qu’électrisantes.
A voir et à entendre !
14 € et 11 € – 02 37 36 89 30 (Théâtre du Seuil)
| X’tet
de Bruno Régnier Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30 Espace Malraux 79 rue de Varize, CHATEAUDUN (Harmonie de Châteaudun) |
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Initié en 1992 par Bruno Régnier, le projet “A Suivre” s'est constitué autour du jazz contemporain et de ponts lancés entre écriture et improvisation, solistes et grand orchestre, tradition et création. L'orchestre X'tet qui inaugure cette saison a été créé en 1997, réunissant treize des meilleurs musiciens de la scène actuelle. Les compositions, pensées en fonction des fortes individualités présentes, donnent une large place à l'improvisation, tout en affirmant une dimension très orchestrale.
Il y a chez Bruno Régnier un esprit de fantaisie et un sens de "l'abrupt" musical qui le fait aisément passer d'influences capiteuses à la Ellington au mystère du silence propre à Gil Evans, ou à l'activité tellurique telle que Mingus la pratiquait. A découvrir ou à redécouvrir absolument !
Les musiciens
:
Aude Challéat flûte, piccolo
Airelle Besson trompette, bugle
Sacha Bourguignon trompette, bugle
Philippe Desmoulins, trombone
Jean-Louis Pommier, trombone
Nicolas Larmignat, batterie
Jean-Baptiste Réhault, saxophone alto
Sylvain Rifflet, saxophones ténor & soprano
Olivier Thémines, clarinette
Kit Le Marec vibraphone
Eric Amforel guitare, appeau
Sébastien Boisseau, contrebasse
Pascal Rousseau, tuba
Bruno Regnier compositions, arrangements, direction
12 €
et 2 € – 02 37 45 98 40 (Ville de Châteaudun)
| Yvan
Robilliard trio Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30 Les Prairiales Avenue de la Prairie, EPERNON (Ville d’Epernon) |
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Né en 78 dans une famille de musiciens classiques, Yvan Robillard débute le piano à l'âge de quatre ans et s'intéresse très tôt au jazz et à l'improvisation.
Il reçoit
une formation classique au CNR de Lyon et de Paris, travaille le piano avec
Gérard Frémy et Roger Muraro, le jazz avec Manuel Rocheman,
Bernard Maury et Denis Colin, la composition avec Michel Merlet. Il suit parallèlement
des masterclass avec Wynton Marsalis et Herbie Hancock, et arrive demi-finaliste
au Concours International de Jazz Martial Solal en 1998. Il fait la rencontre
d'Antoine Hervé en 2003 avec qui il entame un travail d'approfondissement
musical. Ce dernier, séduit par la qualité de son travail de
création lui propose d'enregistrer et de produire son premier album
solo.
« Yvan est un révélateur. Il réussit cette alchimie
propre à l'artiste créateur qui consiste à rendre familier
à l'autre ses propres mondes intérieurs. Il associe puissance
et douceur, liberté et rigueur dans la structure, maîtrise de
la composition et virtuosité pianistique. Son œuvre s'inscrit
dans une lignée musicale et la rénove avec audace. De plus,
c'est intelligemment construit et très bien exécuté.
C'est son « opus 1 », bienvenue, maestro ! »
10 €, 7€, 4 € pour les moins de 25 ans – 02 37 18 59
20 (Ville d’Epernon)
| Marlène
SAMOUN Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30 Eglise de Gasville-Oisème (Le Pont des Arts) |
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