LE PROGRAMME DES CONCERTS

28 FEVRIER AU 29 MARS
L
M
Me
J
V
S
D
29
1
2
3

4

5
6
7
8
9
10
11
12
16
17
18
19

21

23
24
25
26



28/02 – Soirée d’ouverture - Claude Duchet tentet - Mainvilliers
29/02 – Palisso’trio /Rosario Giuliani quintet - Vernouillet
29/02 - Cisco Herzhaft - Chartres
04/03 – Abd Al Malik - Chartres
07/03 - Jean-Marie Machado - Chartres
08/03 - Le Big Band de Bonneval invite F. Thuillier
08/03 – Joussein et Edwards quintet – Le Coudray
08/03 – Marlène Samoun - Chartres
08/03 - Daniel Ossig quintet - Senonches
13/03 - Faya Dub - Lucé
14/03 - Manu Dibango et le Makossa Gang – Nogent le Rotrou
15/03 - On Off - Jouy
20/03 - Jean-Philippe Watremez trio - Chartres
21/03 - Sylvain Beuf quartet - Dreux
22/03 -
Trio All Jazz + "Les Farcis" - Auneau
27/03 - Zarifa trio / Louis Winsberg trio - Mainvilliers
28 et 29/03 - Zitoun quintet - Chartres
29/03 - X’tet de Bruno Régnier - Châteaudun
29/03 - Yvan Robillard trio - Epernon
29/03 - Marlène Samoun- Gasville Oisème

Afficher sous forme de liste........................Télécharger au format PDF

 

 

 

 

 

 

 

Claude Duchet tentet
Jeudi 28 février 2008 – 20 h 30
Salle des fêtes de Mainvilliers
1 avenue Victor Hugo
(Jazz en Réseau)

SOIREE D'OUVERTURE

Ce projet initié par Claude Duchet, soutenu par la Ville de Nogent-le-Rotrou et l’association Jazz en Réseau, s’articule autour d’un ensemble de dix musiciens constitué d’un quatuor à vent «classique» (flûte, hautbois, clarinette et basson) et d’un sextet « jazz » (saxophone, guitare, vibraphone, piano FenderRhodes, contrebasse et batterie).
Le répertoire exclusivement composé de pièces originales écrites et arrangées par Claude Duchet se propose d’explorer le mélange des sonorités de la musique classique et du jazz.
Tout en conservant une large place à l’improvisation, cette musique très construite désire, à l’instar du « 3rd stream » de Gil Evans et plus récemment de Maria Schneider, introduire des timbres inhabituels au jazz traditionnel.
Plus que de proposer une simple rencontre entre des interprètes provenant de deux mondes musicaux différents, il s’agit ici plutôt de les faire fusionner afin d’obtenir une couleur et un son original.

Claude Duchet :
Il étudie d’abord la guitare en autodidacte puis au Conservatoire d’Evreux dans la classe d’A. Dumond et l’harmonie avec Y. Mok (élève de N. Boulanger) avant de s’orienter vers le jazz et les musiques improvisées. Il poursuit le cursus d’arrangement et d’orchestration au C.I.M. avec Ivan Julien en jouant avec diverses formations (J.J. Ruhlmann, F. Moherman, X. Cobo,
D. Yvinec…).
Diplômé de la Schola Cantorum, récompensé lors du XXème concours international de Jazz à Monaco et par la Confédération Musicale de France par un prix de composition, Claude Duchet poursuit aussi une carrière d’enseignant notamment à « Jazz à Tours », à la faculté de Musicologie de Tours et, auparavant, au C.I.M. à Paris.

Les musiciens :

Marie Perrin, flûte et chant
Jérémy Sassano, hautbois
Antoine Moulin, clarinette
Lilian Angelloz, basson

Julien Duchet, saxophone
Claude Duchet, guitare
Renaud Détruit, vibraphone
Antoine Delaunay, piano
David Salese, contrebasse
Loïc Gérard, batterie


Entrée libre – 02 37 30 13 38 (Jazz en Réseau)

Retour


Rosario GIULIANI quintet
Vendredi 29 février 2008 – 20 h 30
Salle des fêtes de Vernouillet
Esplanade du 8 mai 1945

Palisso’trio en première partie
(soutenue par Jazz en Réseau)

Né en 1967 à Terracina, Rosario Giuliani est initié dès son plus jeune âge au saxophone alto. Il est en passe de devenir un musicien incontournable dans le monde du jazz. Avec son quartet, créé en 1996, l'un des plus populaires et dynamiques d'Italie, il a déjà enregistré de très beaux disques remarqués par la critique comme "Luggage" et "Mr.Dodo". Le répertoire est composé de compositions originales et de standards revisités, le tout avec grâce et émotion (Coltrane, Ornette Coleman ou Coleman Hawkins).
C'est sur scène que Rosario Giuliani donne sa pleine mesure et exprime tout son talent. Les nombreux festivals où il est invité ne s'y sont pas trompés (La Spezzia, Marciac, Jazz et Image, Django Reinhardt, Jazz sur Sarthe...) car ses prestations scéniques sont fulgurantes. Comme toute musique improvisée, le jazz se déroule dans l'instant présent, là où rien n'est écrit, où chaque note s'envole vers le ciel tout en s'adressant à l'auditeur dans un moment privilégié et unique de communion avec l'artiste. Il fait justement partie de ces musiciens qui jouent leur va-tout dans un solo où chaque idée musicale est immédiatement brûlée pour renaître aussitôt et nous emmener ailleurs, toujours plus loin. Véritable boule d'énergie incandescente, il s'époumone, arrache les notes comme il rendrait son âme. Pourtant il sait aussi dialoguer avec le silence et, à force de lyrisme et de recueillement, imposer la figure d'une beauté minimaliste mais émouvante. Alchimiste des contraires, tel est Rosario Giuliani : altiste de génie, digne successeur de Canonball, Art et Jackie.

Les musiciens :
Dado Moroni (piano), génois d’origine, est tombé tout petit dans le jazz grâce à une famille mélomane plus particulièrement versée dans le swing. Depuis, il n’a eu de cesse de l’approfondir en explorant toute l’histoire qu’il reformule avec une aisance peu commune sur les quatre-vingt-huit touches de son piano. Encore aujourd’hui trop méconnu, il a collaboré au sein du trio de Jimmy Woode au Widder Bar et se trouve maintenant à la tête d’un très beau trio avec Lewis Nash et Peter Washington.
Flavio Boltro, ex-trompettiste du sextet de Michel Petrucciani et membre toujours très actif du Stefano di Battista quintet, écume les scènes mondiales du jazz depuis déjà quinze ans. Il a entre autre joué avec des musiciens majeurs comme Cedar Walton, Bob Berg, Don Cherry, Billy Hart et Billy Higgins.

Diego Imbert, violoniste de formation, débute la basse, la contrebasse et le jazz en 1986/87. En 1992, il enregistre "Hot Sand" avec Jean-Marie Viguier et rejoint le nouveau Big Band lorrain "Skake Orchestra". Parallèlement il commence à étudier la contrebasse notamment avec Eddie Gomez, Hein Van de Geyn et Jean François Jenny Clark (été 96)... Depuis 1998, il accompagne régulièrement Bireli Lagrene mais également de nombreux autres groupes dont celui du guitariste Alex Jacquemin, de la chanteuse Viviane Ginapé, des saxophoniste Sylvain Beuf et du pianiste Jean-Yves Jung.
Benjamin Henocq, féru de be-bop et d’Herbie Hancock, est devenu en une dizaine d’années l’une des références de la batterie. Il compte de nombreuses et prestigieuses collaborations à son actif, comme Kenny Garrett, Stefano Di Battista, ou Michel Legrand.

Proposé par l’association Jazz en Réseau, le groupe Palisso’trio se produira en première partie de Rosario Giuliani quintet.

Pianiste compositeur arrangeur, jazz et afro cubain, Renaud Palisseaux paraphe bon nombre de titres de sa discographie haute en couleurs, et nous régale de sa subtile écriture et du caractère de son inspiration. Après le conservatoire de Nanterre, il entre à 13 ans dans la grande famille du Big Band de Jean-Marc Brisson.
À 16 ans, il se produit au New morning à Paris avec le Big Band de Daniel Belard. Il suit successivement l’enseignement de l’American school of music, Manhattan school of New-York, Conservatoire du IXème et Bill Evans Academy à Paris dans la classe de Bernard Maury.
Il passe ensuite 3 saisons à étudier la musique afro-cubaine avec des musiciens de renom tels que Chucho Valdès, Pupy, Nachito, Peruchin et Juan Carlos Gonzalès.

Depuis, il sévit sur la grande scène parisienne, nationale et internationale : jazz, latin jazz, salsa, jazz afro-cubain et même variété latine…

Les musiciens :
Renaud Palisseaux : piano
Laurent Fradelizi : basse
Bruno Ziarelli : batterie

10 €, gratuit pour les moins de 12 ans – 02 37 62 80 79 (Ville de Vernouillet)

Retour


Cisco Herzhaft
Vendredi 29 février 2008 – 21 h
Restaurant la Belle Epoque à Chartres
13 rue du Général Koënig

Guitariste emblématique, chanteur, auteur-compositeur, Cisco Herzhaft est un pionnier du blues en France. Il est considéré comme l'un des derniers authentiques " blues-pickers " acoustiques. Musicien professionnel depuis trente ans, inspiré par Big Bill Bronzy ou Muddy Waters, accompagnateur dans les années 60 de John Lee Hooker, il développe un folk blues acoustique très personnel, alliant aussi bien ragtime endiablé que blues sans fioriture.
La qualité de son jeu, l'originalité de ses compositions, son énergie légendaire et bien sûr sa passion en font l'un des professionnels de la scène blues les plus reconnus et recherchés.
Un vrai régal d'authenticité !

Biographie :
A dix sept ans Cisco Herzhaft se met à la guitare. Non pas pour jouer de la guitare mais pour jouer du folk et du blues. C’est au Pays de Galles que Cisco Herzhaft rencontre John James qui le prend sous son aile, lui apprend les rudiments du fingerpicking en lui expliquant que ce n'est que de cette manière que l'on peut jouer du folkblues. Le jeune Cisco continue alors sa route jusqu’aux rives du Mississippi. Les bluesmen sont là, le blues est encore vibrant. Il exprime encore le Sud, la ségrégation, l'espoir... Cisco s’y imprègne irréversiblement de l’esprit du blues et fait une rencontre décisive qui changera sa vie et fera de lui un des meilleurs sliders d’aujourd’hui.

25 € (repas compris) – 02 37 21 87 65 (La Belle Epoque)

Retour


Abd Al Malik
Mardi 4 mars 2008 – 20 h 30
Théâtre de Chartres
Boulevard Chasles

Après son premier disque « Le Face à face des cœurs » et son livre « Qu’Allah bénisse la France », Abd Al Malik franchit une nouvelle étape. En s’inspirant de la chanson, du jazz, et du slam, ce style parlé-chanté né à Chicago au début des années quatre-vingt dans le sillage du mouvement hip hop, son deuxième album renouvelle l’esthétique du rap. Pour Gibraltar, le leader des New African Poets (NAP), s’est imposé un cahier des charges quasi-éthique : « déconstruire dans la forme la notion même de rap tout en restant hip hop ».
L’auteur Abd Al Malik puise son inspiration dans le blues des origines. Mais son art descend aussi en ligne directe de toute une généalogie de personnalités qui ont mis leurs voix au service de leurs cultures : les Last Poets ancêtres du hip hop, Gil Scott-Heron poète de référence, Al Green le prêcheur tourmenté, les Positive Black Soul et leur message de paix venu d’Afrique. Comme chez eux, la voix d’Abd Al Malik est un étendard qui lui permet de divulguer son message : assorti de sa morale tolérante mais ferme qui ne peut se concevoir autrement que lucide et réaliste, il recèle une volonté omniprésente de faire avancer les choses vers un monde meilleur. Très conscient de son rôle d’artiste et de sa position de témoin privilégié, l’ancien enfant des banlieues de Strasbourg ose ce constat sur les cités où il a longtemps vécu : « le mal de vivre se conjugue avec des éclats de rire, les intelligences les plus fines côtoient la violence la plus bête ». Il ne veut pas « avoir honte d’être muslim », il parle à « la grande famille de l’humanité » des droits de l’homme, du terrorisme, d’amour et d’espoir. Rap, poésie, chanson, slam, jazz, sa musique forgée dans l’urgence ne ressemble à aucune autre, elle est inédite, moderne et inventive. Rappeur d’origine congolaise converti au soufisme, Abd Al Malik n’hésite pas à citer dans un même élan Deleuze, Derrida, et Saul Williams. Ceux qui auront lu son livre comprendront… Son flow, très attachant car fragile et toujours en équilibre, est la marque de fabrique de ce nouveau swing urbain. OVNI musical et culturel, Gibraltar est un disque qui pourrait bien marquer son époque.

25 € - 02 37 23 42 79 (Théâtre de Chartres)

Retour


Jean-Marie Machado
Vendredi 7 mars 2008 – 20 h 30
Salle Doussineau (Ville de Chartres)

Forum de la Madeleine
Passage des Poètes

En 1986, Jean-Marie Machado fonde un trio aux conceptions tout à fait originales, et un répertoire entièrement neuf, atteignant, selon Martial Solal, « un degré de raffinement et de perfection rarement atteint dans ce domaine ». Il est reconnu comme “l’un des jazzmen les plus inventifs de sa génération”.
Parallèlement, il crée l’orchestre « Vibracordes », travaille pour les Percussions de Strasbourg, l’Ensemble de Trompettes de Paris, ainsi que pour la danse (trois créations avec la Compagnie Taffanel) et le théâtre (spectacles conte et musique). Il se produit en solo dans de nombreux festivals (Le Mans, La Villette, Mulhouse, etc.). En 1998, il crée le
« French Piano Trio » avec Martial Solal et François Raulin. Il joue également en duo avec le percussionniste d’origine iranienne Keyvan Chemirani et avec Jean-Marc Padovani (saxophone). Il crée en 2001 un Oratorio dédié au Portugal et au poète Fernando Pessoa : « la Main des Saisons ». En 2001, il effectue un retour remarqué vers un format plus "classique" du jazz avec la création à Banlieues Bleues du Quartet Lyrisme avec autour de Riccardo Del Fra et Jacques Mahieux des solistes tels Paolo Fresu, Andy Sheppard, Glenn Ferris, Sylvain Beuf, Claus Stötter. Cette formation est à l'affiche des plus grands festivals de jazz (Jazz à Vienne, Marciac, La Villette, Orléans). En 2003, le quartet devient sextet pour interpréter une suite instrumentale de jazz d'aujourd'hui dédiée aux grands thèmes de la musique classique et traditionnelle andalouse.

7 € et 5 € - 02 37 18 47 60 (Ville de Chartres)

Retour


Big Band de Bonneval invite F. Thuillier
Samedi 8 mars 2008 – 21 h
Salle des Fêtes (Ville de Bonneval)
 
8 promenade du Mail

Jean Gobinet a reçu pour cette soirée, une commande d’œuvre pour le Big Band de Bonneval. C’est ainsi que François Thuillier vous fera découvrir cette création « concerto pour tuba et big band ».
Il est rare que le tuba sorte tout seul. On le voit généralement se déplacer en "band", avec son air bonhomme et redondant. Il est là pour assurer les lignes de basse avec sa tessiture ronde et plutôt sombre, tout en s'effaçant derrière des instruments plus incisifs. Ce cuivre au son velouté serait-il donc condamné à rester ce gros gabarit que l'on entend sans vraiment l'écouter ?
D'un revers de la manche, François Thuillier balaie cette hypothèse en démontrant que le tuba peut être un instrument de premier plan. Excellent soliste, riche de multiples collaborations, aussi à l'aise avec le jazz (Sclavis, Lubat...)qu'avec la musique contemporaine notamment avec Pierre Boulez, François Thuillier fait ici preuve d'une virtuosité et d'une maîtrise technique exceptionnelles, tout en laissant libre cours à ses talents d'improvisateur.
D'ailleurs, ses nombreux clins d'oeil aux divers genres musicaux (funk, musique traditionnelle...), ne sont que l'éclatant reflet d'une insatiable curiosité et d'un désir de créer tous azimuts. On l'aura compris : ce que recherche François Thuillier ? c'est "un tuba libre".

Jean-Gobinet :
Après des études de trompette, d’arrangement et de composition, effectuées en France et aux États-Unis, Jean multiplie les rencontres et les collaborations comme trompettiste et/ou arrangeur (Quincy Jones, Michel Legrand, Michel Portal, Captain Mercier, Jean-Jacques Milteau, Didier Lockwood...), enrichissant son parcours professionnel en faisant rimer "expérience" avec "polyvalence". Il est également professeur d’arrangement et d'histoire du jazz au CNR de Metz, professeur d’arrangement à l’école ARPEJ (Paris), d’harmonie et de trompette au CMDL (école de Didier Lockwood).

Entrée Libre - 02 37 47 21 93 (Ville de Bonneval)

Retour


Joussein et Edwards Quintet
Samedi 8 mars 2008 – 20 h 30
Salle Gérard Philipe
Rue de la Vieille Eglise 28630 Le Coudray
(Les musiciens du Coudray)

Deux trombones alternant sons veloutés et éclatants, une rythmique qui décoiffe... et le tout sonne comme un Big Band !
Ce quintet à deux trombones et une section rythmique (piano, contrebasse, batterie) n’est pas sans rappeler celui de Jay Jay Johnson et Kai Winding qui s’illustra pendant les années 1950.
Mais c’est aussi la rencontre de deux musiciens d’horizons différents. Michaël Joussein, tromboniste français influencé par le jazz new yorkais et les rythmes afro-cubains, est très recherché par les grands big-bands européens. Jerry Edwards, jazzman américain né à Naples (en Floride !) est un éminent représentant de la tendance "cool jazz" et peut s’enorgueillir de collaborations prestigieuses avec Woody Herman, Sam Rivers, Ray Charles, Clark Terry.... Leur répertoire, compositions originales ou arrangements des grands standards du jazz, s’appuie sur le jeu contrasté des deux leaders, soutenus par une rythmique sans faille (Florent Gac, Yoni Zelnicq, Arnault Lechantre).
Une formation rare à consommer sans modération !

10 €, 5 € et gratuit pour les moins de 12 ans – 02 37 28 17 14

Retour


Marlène Samoun
Samedi 8 mars 2008 – 15 h 30
Médiathèque l’Apostrophe
1, boulevard Maurice Viollette , CHARTRES
(Le Pont des Arts)

Concert “Let my people jazz” - à la croisée des traditions musicales
Marlène Samoun nous invite à un parcours musical à travers les langues, les pays et les âges, où les émotions sont de même nature. Comme l’écrit Sylvain Siclier (Le Monde), « elle a mis avec talent et sûreté des airs de jazz dans des mélodies traditionnelles. C’est fait sans tomber dans l’exotisme facile, avec cœur et sincérité ». La chanteuse nous offre une interprétation renouvelée et chaleureuse d’un répertoire varié où s’entrecroisent mélodies juives de Méditerranée et d’Europe orientale, standards de jazz et gospels. De Cordoue à Istanbul, de New-York au sud profond des Etats-Unis, partout où les hommes rêvent, souffrent, aiment, s’exilent et travaillent, les chants naissent et se déploient, voyageurs dans l’espace et le temps, mélodies de réjouissance et de tristesse. C’est la source à laquelle puise Marlène Samoun. Dans un désir de création et d’échange, elle poursuit un dialogue jubilatoire avec les musiciens qui l’accompagnent depuis dix ans, en particulier Olivier Hutman au piano et Emek Evci à la contrebasse.


Les musiciens :
- Olivier Hutman a accompagné Stéphane Grapelli, Michel Legrand, Henri Salvador...
- Emek Evci a accompagné soeur Marie Keyrouz ainsi que diverses formations traditionnelles et de jazz dont celle de Jean-Philippe Watremez.

A noter : l’association le Pont des Arts programmera également ce concert à l’Eglise de Gasville-Oisème le 29 mars 2008 à 20h30.

Entrée libre – 06 75 54 31 15 (Le Pont des Arts)

Retour


Daniel Ossig quintet
Samedi 8 mars 2008 – 21 h 30
Bar Le Chiquito
20 rue Verdun 28250 SENONCHES
(S.I. du Perche Senonchois)

Instrumentiste à à l’expérience chaleureuse, Daniel Ossig vient une nouvelle fois dans le département dévoiler les tonalités magiques du jazz qui l’habite.

Il est accompagné de complices attentifs et soucieux de faire partager ces vibrations émouvantes.

Toujours attaché au son de velours de son saxophone, Daniel Ossig reprend ces variations qui ont accompagnées de nombreux musiciens et qu’il mène avec sincérité et authenticité.

Les musiciens :
Jacques Le Goff, guitare
Philippe Desmoulins, trombone
Pascal Segard, contrebasse
Guillaume Guet, batterie
Daniel Ossig, saxophone ténor et soprano

10 € (1 boisson comprise)– 02 37 37 80 11 (S.I. du Perche Senonchois)

Retour


Faya Dub
Jeudi 13 mars 2008 – 20 h 30
Centre culturel E. Desouches
Rue Jules Ferry , LUCE
(Ville de Lucé)

La musique des huit frères de Faya Dub est un long fleuve majestueux qui roule des eaux vibrantes depuis ses sources lointaines : le reggae, le ska, et le rocksteady. Cette fusion purement instrumentale délivre des thèmes de cuivres profonds qui résonnent le long des larges méandres rythmiques de la reggae music, tout en s’évadant vers d’autres territoires musicaux, afro beat façon Fela, jazz à la manière de Mingus, musiques de l’Est…

"Résultat d'une rencontre entre des musiciens de reggae et de jazz avec pour envie de développer un côté universel de la "black roots music" à travers le reggae dub jazz. Faya Dub touche les 5 continents. Voyages et concerts sont enrichis par des rencontres avec des musiciens internationaux venant d'Inde, d'Afrique, d'Europe de l'Est, le Brésil, La Caraïbe, l'Europe occidentale ou les Etats-Unis. Le second album "Sings and Plays" en est le fruit. Ils ont déjà invité dans leurs productions notamment Jalal M. Nuriddin ( du groupe légendaire The Last Poets), le chanteur et "toaster" jamaïcain, Stix Dan, et la chanteuse de hip-hop de la Hollande, Sena Casita.

16 € et 14 € – 02 37 25 68 68 (Ville de Lucé)

Retour


Manu Dibango
et le Soul Makossa Gang
Vendredi 14 mars 2008 – 20 h 45
Salle Pierre Mendès France
74 rue Gouverneur, NOGENT LE ROTROU
(Ville de Nogent le Rotrou)

Touché par la grâce musicale dès ses premières années dans le temple protestant, le petit Manu erre entre Paris et Bruxelles. Au gré des maîtres qu’il se découvre (Armstrong, Ellington, Young, Parker...), des errances dans des lieux où le jazz déchire voluptueusement les nuits, et des rencontres de hasard, il va se forger une âme de musicien.
Quand dans l’effervescence de l’Afrique des indépendances, le grand chanteur Kabasele débarque du Zaïre à Bruxelles et lui propose de rejoindre son groupe l’African Jazz pour jouer la musique congolaise, Manu Dibango relève le défi. Il participe alors à une quarantaine de disques, puis part en tournée du côté de Kinshasa. Une étape déterminante.
Une idée germe peu à peu au fil de sa vie de musicien reconnu : inventer un patchwork tissé de conversations riches et fougueuses entre le jazz et les musiques africaines. Electrique par nature, les oreilles en alerte, en état de veille constant, à l’écoute des sons de son époque dès 1972, avec Soul Makossa, premier tube francophone à faire chavirer les States, Manu Dibango va prendre un malin plaisir à détruire les chapelles musicales, bâtir des ponts entre les continents et jeter des passerelles entre la tradition et les sons du futur.
Premier en France à défricher le terrain sur lequel la vague africaine prit ses aises, il enchaîne tournées et albums avec un enthousiasme jubilatoire et chaleureux, s’engage dans des combats humanitaires. Donne un coup de pouce aux jeunes talents. Il s’emploie à mettre sur partitions les musiques d’afrique et trouve même le temps d’écrire son autobiographie.
L’heure du bilan ? Certainement pas. A plus de 70 ans, Manu Dibango n’est pas prêt de raccrocher son sax shaker. D'après Patrick LABESSE

Les musiciens :
Manu Dibango, saxophone et chant
Noël Ekwabi, guitare basse et chant
Jacques Conti-Bilong, batterie
Kaba Malekani, guitare
Julien Agazar, claviers
Jonathan Handelsman, sax et flûte
Valérie Ekoume, chant
Guy Nwogang, percussions

20 € et 16 € – 02 37 29 68 65 (Ville de Nogent le Rotrou)

Retour


On Off
Samedi 15 mars 2008 – 20 h 30
Moulin de Lambouray
24 rue du Bout d'Anguy 28300 JOUY
(Espace Musical de Jouy)

On-Off est un quartet né sur scène à l’occasion d’une série de concerts donnés dans un club de jazz de la région tourangelle en 2003-2004.
C’est dans une ambiance « cabaret » que le Moulin de Lambouray accueil le quartet On-Off.
Des racines du jazz, aux musiques actuelles, ces quatre musiciens tourangeaux nous offrent, à travers des compositions personnelles, un « jazz fusion » aux sonorités « électro » où tous les styles se côtoient. Une parfaite cohésion humaine et musicale fait de ce quartet une très belle formation qui mérite de l’attention. Le fantôme de John Coltrane n’est pas loin…
On-Off enclenche les manettes du courant continu pour des concerts où l’énergie du “ fraggle jazz ” de ce quartet dynamique déferle dans les oreilles.

Les musiciens :
Julien Duchet, saxophones soprano et ténor, trompette et bugle.
Jean-Marc Herbreteau, piano Fender Rhodes, clavier
Loïc Gérard, batterie
Olivier Carole, basse et chant

14 € et 9 € – 02 37 36 14 60 (Espace musical de Jouy)

Retour


Jean-Philippe Watremez trio
Jeudi 20 mars 2008 – 20 h 30
Cinéma Les enfants du paradis
11 place Porte St Michel, CHARTRES
(Le Pont des Arts)

Jean-Philippe Watremez est né en 1961. Il apprend la guitare en autodidacte avant de l'étudier au Conservatoire. Il s'intéresse au jazz, à la musique brésilienne et s'initie au style manouche avec Louis Faÿs et Serge Krief. En 1986, il forme le trio Cordacor avec le violoniste François Michaud et le contrebassiste Henri Verdier. Trois albums seront réalisés avant la dissolution du groupe en 1993. On les entendra notamment aux côtés de Babik Reinhardt, Christian Escoudé, Biréli Lagrène et Didier Lockwood lors d'une soirée « Hommage à Django Reinhardt » (TBB Jazz Festival de Boulogne Billancourt 1993). Il continue à se produire quelques temps avec François Michaud en duo et participe à deux compilations produites par le label norvégien Hot Club Record : portrait of Django et Gipsy Swing Today. Il compose pour le quatuor à cordes Archet Type, forme le trio Anouman avec l'accordéoniste François Castiello le guitariste Pierre Kamlo Barré. On l'entendra également au côté du chanteur Yves Uzureau sur le répertoire de Georges Brassens (Rodolphe Raffalli l'accompagnera aussi...).
Enfin, il formera le trio Watremez avec Pierre "Kamlo" Barré et Claude Mouton à la contrebasse. En 1998 sort le CD Mosaïque où l'on retrouve François Michaud, François Castiello, Pierre "Kamlo" Barré et Félix Belleau. Aujourd'hui, on peut l'entendre au sein de la formation Loulou Djine et en duo avec Darko Andelkovic. En 2006, il est le co-auteur, avec Max Robin, de l'excellent ouvrage The ultimate Django's book, recueil de 81 thèmes de Django Reinhardt. Membre du Groupe AZ Trio avec Darko Andelkovic.

Avec un style qui emprunte autant à la tradition manouche qu’au jazz, il est un remarquable improvisateur qui tourne le dos aux clichés du style tout en en gardant le son. Il est co-auteur, de l’excellent ouvrage The Ultimate Django’s Book, recueil des thèmes de Django.

10 € et 8 € – 06 75 54 31 15 (Le Pont des Arts)

Le concert sera suivi du film de Toni Gatlif « Swing » :
film + concert :18 € et 14 €

Retour


Sylvain Beuf quartet
Vendredi 21 mars 2008 – 20 h 30
Cinéma le Delta,
THEATRE DE DREUX
(Ville de Dreux)

Le plus récompensé et incontournable de nos saxophonistes ténor (Victoire de la musique, 2 Djangos d'Or, Talent Midem) aux 20 ans de carrière écumés avec le who's who du jazz français (Martial Solal, André Ceccarelli, Aldo Romano, les frères Moutin, Bojan Z, Manuel Rocheman, Christophe Willemme, etc.), s'est forgé l'image d'un tranquille et modeste surdoué : compositeur prolixe, soliste inspiré, leader à la parfaite maîtrise et aux choix certains.
Celui qu'un Michel Contat plaçait déjà au niveau d'un Joshua Redman ou d'un Brandford Marsalis au début des années 1990 a patiemment construit un chemin sans faute mais non sans surprise, préférant les projets créatifs à tout confortable ressassement. Sublime artisan du trio, qui reste néanmoins l'un de ses jardins favoris, Sylvain Beuf a sans conteste redonné à cette formule de l'épure tout l'éclat dont un Sonny Rollins nous a laissé la nostalgie.
Mais au-delà de ce parcours exemplaire, il s'est forgé au fil du temps la chose la moins partagée dans l'univers jazzistique : sa propre marque de fabrique ; un style qui tire son caractère de la dynamique du phrasé, de l'originalité de la sonorité, de la densité et de l'intelligence du discours combinées au charme mélodique des compositions et à une inimitable façon de rendre simples et accessibles les structures les plus complexes.
Après son précédent opus « Another Building », Sylvain Beuf présente aujourd'hui le double album « Mondes parallèles » qui consacre à la fois la formule du trio « historique » avec Diego Imbert et Frank Agulhon tout en explorant d'anciennes et nouvelles mais toujours stimulantes collaborations (André Céccarelli, Damien Argentieri, Michel Pérez, Laura Littardi, etc.).

10€ / 8€ – 02 37 46 03 01 (Ville de Dreux)

Retour


Trio All Jazz + "Les Farcis"
Samedi 22 mars 2008 – 20 h 30
Foyer culturel d'Auneau

20h30 1 ère partie: l'ecole de jazz de champhol
L'atelier d'orchestre de l'école qui jouera le 22 mars :"LES FARCIS"

Laurent COLAS : saxophone ténor et soprano / direction.
Céline VEILLARD : batterie / chant.
Jean-François BUTTERLIN : piano.
David THENARD : basse / chant.
Laurent SCADUTO : saxophone ténor / E.W.I.
Pierre LAURENT : saxophone alto / clarinette basse.

21h15 2ème partie : TRIO ALL JAZZ

patrick Villanueva PIANO
wayne dockery CONTREBASSE
alexandre koltchak BATTEUR

Retour

 


Louis Winsberg trio + Zarifa trio en première partie
Jeudi 27 mars 2008 – 20 h 30
Salle des fêtes
1 Av. Victor Hugo, Mainvilliers
(Ville de Mainvilliers)


Zarifa Trio en première partie:

Nature Girl, "Je crois que cela me définit bien" nous dit Zarifa. Quand elle chante, elle cherche une expression franche, directe et allant droit au cœur. Très tôt, elle a écouté des heures entières les plus grandes voix du jazz. C’est par cette fréquentation assidue que Zarifa a pu trouver en elle sa personnalité musicale.
Aujourd’hui, elle est ravie que ces mélodies inoubliables soient gravées sur ce disque. Elles nous parlent simplement de la vie, de ses joies et de ses tourments.
C’est pour elle une chance immense d’avoir à ses côtés dans cette aventure des musiciens aussi raffinés et sensibles qui lui ont fourni l’écrin dont elle rêvait.

Née à Moscou en 1983, Zarifa baigne dans la musique depuis sa plus tendre enfance. Passionnée, elle chante dès que l’occasion se présente. A 13 ans, elle entre au Guitis, la plus prestigieuse des écoles d’Art moscovites.
Zarifa y étudie le piano, et surtout le chant à qui elle a d’ores et déjà décidé de consacrer sa vie. Grâce à son professeur, Tatiana Bashirova, sa passion n’en sera que renforcée. Elle quitte le Guitis à 15 ans pour rejoindre sa mère qui décide de s’installer en France après un tour de chant de son cabaret russe.
Zarifa fait alors la connaissance de son beau-père qui n’est autre que Florin Niculescu, l’un des plus grands violonistes actuels. Impressionné par les qualités vocales et musicales de Zarifa, Florin Niculescu l’initie peu à peu au jazz.
Elle commence alors à travailler avec des grandes figures du jazz : Jacques Vidal, Frédéric Silvestre, Rodolphe Raffalli…avec qui elle se produira dans plusieurs clubs parisiens.
Et bien sûr avec Florin Niculescu qui l’invitera notamment à chanter lors de sa création
« Djangophonie » à Toulouse en octobre 2003.
Aujourd’hui, Zarifa s’envole avec son propre projet « Nature Girl » une sélection de grands thèmes de la soul et du jazz.

Les musiciens :
Hugo Lippi, guitare

Fabien Marcoz, contrebasse

Louis Winsberg:

Lorsque Miles ou Coltrane jouent des thèmes comme « Someday my prince will come » ou « My favorite things », ils se réfèrent le plus souvent à la comédie musicale, au cinéma ou à la chanson américaine.
Ces mélodies là, ils les tiennent de leur jeunesse, voire de leur enfance ; elles font parties de l’inconscient collectif de la culture américaine.
Improviser sur une mélodie que l’on a en soi depuis toujours, c’est ce que Louis Winsberg fait avec son trio « Douce France », en se laissant guider par son instinct de musicien.
De William Sheller à Claude Nougaro, en passant par Laurent Voulzy, Georges Brassens, Serge Gainsbourg et d’autres, Louis Winsberg nous livre, sans nostalgie aucune, « sa » Douce France…
Entre âme flamenca et influences tournées vers l'Afrique et l'orient, Louis Winsberg a su ces dernières années, synthétiser sans sombrer dans l'excès toutes les influences de ses rencontres.
Les dernières formations (Jaléo, Douce France Trio et le projet « Les 3 Afriques » en résidence à Coutances) montrent bien que Louis Winsberg sait marier les musiques sans les dénaturer.

Biographie :
Né à Marseille en 1963, Louis Winsberg aborde la guitare à l'âge de douze ans, avec des amis gitans, le groupe Los Reyes devenus depuis les Gipsy King. Il étudie la guitare classique pendant deux ans, travaille le jazz en autodidacte et participe à des stages dirigés par Christian Escoudé, Gérard Marais et Boell & Roubach.
A seize ans, il commence à se produire dans les clubs parisiens avant d’enregistrer avec Los Reyes. En 1983, il remporte le premier prix de soliste du Concours National de la Défense. Dès lors, il occupe une place de choix sur la scène française, et devient professeur au CIM à Paris.
Il se produit alors dans de nombreuses formations : Antoine Illouz, Antoine Hervé, Elisabeth Caumont, Eric Le Lann (avec lequel il enregistrera en compagnie de Mike Stern, Eddie Gomez, Mino Cinélu et Paco Sery). C'est en 1984 que la rencontre avec Jean-Pierre Como et Paco Sery donne naissance au groupe Sixun, avec lequel il enregistrera 9 albums. Louis Winsberg est alors en France un des premiers à utiliser la guitare synthé. Il s'attache à une recherche sur le son, sur les musiques ethniques et leur aspect rythmique.
En 1987, il forme son propre trio basé sur des compositions originales et enregistre fin 88 l'album "Appassionata" qui affirme sa créativité.

Les musiciens :
Louis Winsberg, chanteur
Ira Coleman, contrebasse
Stéphane Huchard, batterie

12 €, 8 €, gratuit pour les moins de 14 ans – 02 37 34 83 67 (Ville de Mainvilliers)

Retour


Zitoun quintet
Vendredi 28 et Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30
Théâtre du Seuil
6 rue Vieux Rapporteurs, CHARTRES
(Théâtre du Seuil)

Issus d'univers variés (Marousse, Space All Funk, M.O.N. quartet) et fort de leurs diverses expériences individuelles scéniques (festivals de Montreux, Belfort, le Petit Journal Montparnasse, le New Morning ou le Petit Faucheux) les musiciens du Zitoun quintet s’associent au sein d’une formation bouillonnante d’énergie. Teinté d’influences métissées (funk, pop, rock etc.) leur répertoire affirme une vraie personnalité à travers des compositions inscrites à la fois dans la tradition et la modernité du jazz.
Un voyage au gré des ambiances aussi bien acoustique s qu’électrisantes.

A voir et à entendre !

14 € et 11 € – 02 37 36 89 30 (Théâtre du Seuil)

Retour


X’tet de Bruno Régnier
Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30
Espace Malraux
79 rue de Varize, CHATEAUDUN
(Harmonie de Châteaudun)

Initié en 1992 par Bruno Régnier, le projet “A Suivre” s'est constitué autour du jazz contemporain et de ponts lancés entre écriture et improvisation, solistes et grand orchestre, tradition et création. L'orchestre X'tet qui inaugure cette saison a été créé en 1997, réunissant treize des meilleurs musiciens de la scène actuelle. Les compositions, pensées en fonction des fortes individualités présentes, donnent une large place à l'improvisation, tout en affirmant une dimension très orchestrale.

Il y a chez Bruno Régnier un esprit de fantaisie et un sens de "l'abrupt" musical qui le fait aisément passer d'influences capiteuses à la Ellington au mystère du silence propre à Gil Evans, ou à l'activité tellurique telle que Mingus la pratiquait. A découvrir ou à redécouvrir absolument !

Les musiciens :
Aude Challéat flûte, piccolo
Airelle Besson trompette, bugle
Sacha Bourguignon trompette, bugle
Philippe Desmoulins, trombone
Jean-Louis Pommier, trombone
Nicolas Larmignat, batterie
Jean-Baptiste Réhault, saxophone alto
Sylvain Rifflet, saxophones ténor & soprano
Olivier Thémines, clarinette
Kit Le Marec vibraphone
Eric Amforel guitare, appeau
Sébastien Boisseau, contrebasse
Pascal Rousseau, tuba
Bruno Regnier compositions, arrangements, direction

12 € et 2 € – 02 37 45 98 40 (Ville de Châteaudun)

Retour


Yvan Robilliard trio
Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30
Les Prairiales
Avenue de la Prairie, EPERNON
(Ville d’Epernon)

Né en 78 dans une famille de musiciens classiques, Yvan Robillard débute le piano à l'âge de quatre ans et s'intéresse très tôt au jazz et à l'improvisation.

Il reçoit une formation classique au CNR de Lyon et de Paris, travaille le piano avec Gérard Frémy et Roger Muraro, le jazz avec Manuel Rocheman, Bernard Maury et Denis Colin, la composition avec Michel Merlet. Il suit parallèlement des masterclass avec Wynton Marsalis et Herbie Hancock, et arrive demi-finaliste au Concours International de Jazz Martial Solal en 1998. Il fait la rencontre d'Antoine Hervé en 2003 avec qui il entame un travail d'approfondissement musical. Ce dernier, séduit par la qualité de son travail de création lui propose d'enregistrer et de produire son premier album solo.
« Yvan est un révélateur. Il réussit cette alchimie propre à l'artiste créateur qui consiste à rendre familier à l'autre ses propres mondes intérieurs. Il associe puissance et douceur, liberté et rigueur dans la structure, maîtrise de la composition et virtuosité pianistique. Son œuvre s'inscrit dans une lignée musicale et la rénove avec audace. De plus, c'est intelligemment construit et très bien exécuté. C'est son « opus 1 », bienvenue, maestro ! »


10 €, 7€, 4 € pour les moins de 25 ans – 02 37 18 59 20 (Ville d’Epernon)

Retour


Marlène SAMOUN
Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30
Eglise de Gasville-Oisème
(Le Pont des Arts)

Concert “Let my people jazz” - à la croisée des traditions musicales
Marlène Samoun nous invite à un parcours musical à travers les langues, les pays et les âges, où les émotions sont de même nature. Comme l’écrit Sylvain Siclier (Le Monde), « elle a mis avec talent et sûreté des airs de jazz dans des mélodies traditionnelles. C’est fait sans tomber dans l’exotisme facile, avec cœur et sincérité ». La chanteuse nous offre une interprétation renouvelée et chaleureuse d’un répertoire varié où s’entrecroisent mélodies juives de Méditerranée et d’Europe orientale, standards de jazz et gospels. De Cordoue à Istanbul, de New-York au sud profond des Etats-Unis, partout où les hommes rêvent, souffrent, aiment, s’exilent et travaillent, les chants naissent et se déploient, voyageurs dans l’espace et le temps, mélodies de réjouissance et de tristesse. C’est la source à laquelle puise Marlène Samoun. Dans un désir de création et d’échange, elle poursuit un dialogue jubilatoire avec les musiciens qui l’accompagnent depuis dix ans, en particulier Olivier Hutman au piano et Emek Evci à la contrebasse.

Les musiciens :
- Olivier Hutman a accompagné Stéphane Grapelli, Michel Legrand, Henri Salvador...
- Emek Evci a accompagné soeur Marie Keyrouz ainsi que diverses formations traditionnelles et de jazz dont celle de Jean-Philippe Watremez.

8 € et 5 € – 06 75 54 31 15 (Le Pont des Arts)



Revenir au calendrier

 

Edito
Le programme
Les programmateurs
Les + du festival
Jazz en Réseau
Contacts